Un coin de ciel bleu

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Où il est question de respirer en prenant la tangente, réelle ou virtuelle.

une église sur fond de ciel bleu nuageux

Un coin de ciel bleu, c’est miraculeux. Et parfois il est nécessaire d’aller le chercher ailleurs que chez soi. J’ai toujours aimé partir : petite, les vacances étaient rares, c’était le camping et la file PQ à la main pour aller prendre sa douche au milieu des autres vacancier·es, elleux non plus pas bien réveillé­­·es encore et se massant le dos / les épaules endolori·es par des nuits trop courtes et des apéritifs chargés. J’ai gardé de ces années-là le bonheur de la route, qu’elle soit très longue et ponctuée de haltes ou plus modestes, de l’improvisation, des journées sans programme précis et des aventures minuscules qu’on se crée ainsi. Partir, c’est toujours laisser un peu de soi : en ce qui me concerne, j’aime à penser que ce dont je me sépare, ce sont les soucis et le stress. Cette année, plus que les autres j’en avais besoin : août a signé deux départs, l’un physique, l’autre plus virtuel. Nous avons d’abord planifié quatre jours dans le Jura, avec une règle : pas de travail, rien que du plaisir, des visites, de la bonne bouffe.

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